A te regarder ils s’habitueront 11 août 2011
Posted by Eric in Non, rien, Philosovie.trackback
Le destin attend toujours au coin de la rue. Comme un voyou, une pute ou un vendeur de loterie : ses trois incarnations favorites. Mais il ne vient pas vous démarcher à domicile. Il faut aller à sa rencontre.
L’ombre du vent, Carlos Luis Zafón
Commentaires»
No comments yet — be the first.